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Séminaire de Ronchamp 16 au 18 mars 2018

BdComme d’habitude à la même période, le séminaire organisé à Ronchamp a pu se dérouler avec la présence de nos amis belges, allemands et suisses. Merci à tous d’être venus suivre les cours du Doshu YOSHIGASAKI.  Par ailleurs, nous avons été très content d’accueillir à nouveau Eric, non voyant total,  venus depuis la région de Nancy avec son adorable épouse. Cela nous permet de nous questionner sur un univers où le toucher et la relation peuvent avoir plus d’importance que la vue.

Thierry-EricPierrot

Thierry et Pierrot expliquant la manipulation du bokken pendant les exercices.

Les explications de Sensei ont tourné cette année autour de l’Aïkido dans la vie réelle. Après avoir terminé un ouvrage important sur l’Aïkido (Evolution dynamique ISBN 978-3-932337-63-5) tel que pratiqué dans les dojos, Sensei se propose d’étudier notre art tel qu’il pourrait être réalisé dans la vie réelle, c’est à dire en oubliant la technique du dojo. La technique est employé pour produire une œuvre ou obtenir un résultat déterminé. Pour cela, les scientifiques et ingénieurs disposent de laboratoires, les sportifs de la compétition, et pour les arts martiaux, cela se déroule dans les dojos. Dans votre vie quotidienne, vous n’avez pas besoin de cela car tout se passe normalement, mais lorsque un événement de la ‘vie réelle’ se produit tel qu’une rencontre amoureuse, un entretien d’embauche, un accident ou une agression, nous vivons des actes de la vie.  De même, chacun des mouvements d’aikïdo peut se traduire en une série d’actes. Chaque acte permet d’obtenir un résultat et peut être réalisé de manière multiple. Suivi par un autre acte, puis un autre , il aboutira cependant à un résultat unique, qui dans notre cas est référencé par un technique et un nom. Attention, si la technique peut se référer à une mathématique des points telle qu’on peut la modéliser parfaitement sur les matières dures comme le métal, le bois, le plastique dur, etc…, la vie réelle est un série permanente de changement de forme, et l’on conçoit parfaitement qu’on ne peut sculpter l’air ou un liquide.

Cours

Pour ces raisons, nous avons travaillé différentes réactions comme si une personne vous agrippait pour vous voler. Nous avons ainsi découvert les différents actes de la vie réelle tel que la perception avec le regard, la modification de l’esprit de cet agresseur, la différence entre le changement et de déplacement, la résolution sans conflit.

A cela, Sensei nous a enjoint de travailler le Misogi et d’user de la voix telle que dans le kototama que l’on pourrait traduire par l’âme des sons. Au Japon, les sons et les paroles reflètent plus le coeur alors que les occidentaux seraient plus cérébraux.

Yvette

Pour cela, il est important de maîtriser la respiration, ressentir les vibrations et l’ordre universel de certains sons (a-e-i-o-u étonnament ordonné à l’identique en occident et au japon), puis de travailler avec une cloche ou un bokken les sons (haut bas)TO HO KA MI EI HI TA ME, (haut) TOHOKAMI (bas)EIHI (bas)TAME, (lent)TOHOKAMIEIHITAME. L’origine de ces sons sont issus d’incantations shintoistes  (Kunitokotachi, la divinité qui autrefois défricha la terre, eut huit enfants. Collectivement, ils furent appelés ‘Kunisatsuchi’ et, comme prénom, ils se virent attribuer les syllabes initiales : To, Ho, Ka, Mi, Ye, Hi, Ta et Me, mais on trouve plein d’autres interprétations). qu’un samourai aurait accéléré dans le cadre de la formation de ses disciples passant du 33 tours au 45 tours….

André

Oui, je sais, si vous n’êtes pas venus, il est difficile de vous raconter, et là je ne vous en ai dit qu’une partie…..

Mais plus simplement, je peux ajouter que  Christophe a passé son examen KI de JODEN et André  l’OKUDEN. Félicitation à tous les deux !

Et que Pierrot, Jean-Paul votre serviteur et Thierry ont bien reçu leur diplôme de 4ème Dan des mains de Sensei.

FrituresQue nous avons tous très bien apprécié la friture chez Bruno, et la bonne cuisine du RHIEN.

Que Yvette qui connait nos défauts, nous a apporté de la bonne Grappa et du chocolat suisse. (merci Yvette, on t’adore)

Que Bruno part à la découverte de tous les gîtes de la région. N’hésitez pas à lui en indiquer les bonnes adresses.

Conversation

Conversation au RHIEN entre Eric et Sensei.

Que Yves nous a proposé des séances orientées sur le KI, et que nous avons admiré Michael qui a tout écouté en français sans broncher.

Que nous sommes proposé comme Uké à André quand il en aura envie.

Qu’en 2019, nous irons voir Anne.

et que le prochain stage aura lieu les 15-16-17 mars 2019.

Groupe

 

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Gérard COMPAGNE a rejoint nos kamis

Gérard COMPAGNE était une de nos plus anciens pratiquants puisqu’il a pratiqué dans notre Dojo jusqu’à ses 85 ans. Il nous a quitté ce matin à l’age de 91 ans.

Gérard était originaire de Seloncourt, où son père possédait une usine de ressorts et des petites charrettes ‘La Robuste’. Marié à Marie-Jeanne SIBIODON, qu’il a rencontré à Roubaix pendant ces études d’éducateur, il aura 6 enfants.  Il reprendra l’usine de son père à Seloncourt, et y pratiquera l’Aïkido  avec son ami Marcel PLANCON. Ces enfants seront initiés dans ce même club. Il ira ensuite à l’ECB de BELFORT chez Serge MERLET avec Monique POZZI. S’arrêtant quelques années, il reprendra avec Fernand RIGOULOT et Pierrot CORNU le KI Aïkido à Belfort et Ronchamp. Très pragmatique et droit, il y tiendra le rôle de trésorier. Son gendre Jean-Paul LETT et sa fille Emmanuelle viendront rejoindre le KINOKENKYUKAI de Franche-Comté et créerons avec lui le Club de Beaucourt.

Après une vie professionnelle, familiale et associative bien remplie, il avait pris une résidence à la Maison Blanche à BEAUCOURT où il s’est éteint en Paix.

 

 

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Stage de Pisano  – 12/13/14 mai 2017

Rémi, Christophe et moi ( Thierry), sommes allés à Pisano sur les rives du lac majeur, pour participer au stage du Sensei YOSHIGASAKI organisé par Bruno.  Après une route pluvieuse et le traditionnel bouchon de Lugano, nous arrivons avec une heure de retard sur l’ horaire prévu (banal). Nous retrouvons nos amis venus d’Allemagne, de  Suisse, de Marseillais et les italiens. Nous assistons à la fin de la séance depuis les bords des tatamis.

Sensei  aborde la pratique de l’ aikido dans la vie réelle. Il développe 4 principes pour illustrer cela.

  • Trouver une forme harmonieuse (nage) avec uke
  • Changer la forme de Uke sans le déplacer
  • Déplacer Uke sans changer sa forme
  • Continuer de vivre sa vie

 

 

 

 

 

Après une mise en application via les hitori waza, l’heure du diner arrive et nous nous rendons au Circolo pour le repas : super risotto aux asperges et autres spécialités nous calent l’ estomac.

Une bonne nuit dans le dojo et le samedi redémarre avec l’ application des ces 4 principes sur  katatedori, katatekosadori, shomen uchi, yokomen uchi, tsuki……….la journée est coupée par le repas (scaloppi al vino bianco, penne al asparagi, le tout arrosé d’ un blanc frais et pétillant).

La soirée se  déroule à l’ Hotel Colazza sur les hauteurs du lac avec une vue magnifique et la dégustation d’ une liqueur au chocolat qui fait sourire Sensei en voyant la tête des téméraires buveurs.

Le dimanche matin est consacrée au boken , la perception des lignes qui permettent un contrôle et une pratique harmonieuse des mouvements de base  afin de pouvoir réaliser au mieux les katas .

Nous reprenons la route pour profiter d’ un repas sur une  trattoria au bord du Laggo Maggiore et prenons le chemin des écoliers en passant par le col du Simplon pour admirer les Alpes suisses et leurs sommets encore bien enneigés.

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Il était prévu dans notre travail de ces 3 dernières années de présenter le 4 dan ensemble, c’est-à-dire Pierrot un jeune Septua, et deux vieux quinquas, Thierry et moi-même (Jean-Paul).

 

Si le vendredi, nous avions reçu avec un peu retard nos diplômes d’Okuden des mains de Sensei, il fallait le convaincre de nous laisser présenter ce fameux  4ème dan . Ce diplôme est le dernier à être présenté avec un examen. Les grades suivants sont liés à une grande expérience d’enseignant et d’investissement dans le Kinokenkyukai.  Il est donc pour nous plus qu’un aboutissement, mais une étape importante pour investir plus pleinement dans l’avenir de nos élèves.

 

Seulement comme rien n’est acquis, et que nos expériences sont limités à notre travail au Dojo, et par nos séminaires en Europe, Sensei avec raison, nous a proposé une révision générale puis passage de l’ examen à la dernière heure du séminaire.

 

Autant dire, que j’ai été tout de suite mis en difficulté quand il a fallu compter durant l’exercice d’Hitori waza. Mon comptage était faux et je pensai qu’il s’agissait de mettre de la conviction de ma voix. En réalité, il fallait bien comprendre que le comptage se fait au moment où les choses changent et non au déplacement. C’est un peu comme si mettait en route le chronomètre quand on met les pieds dans les starting- blocs.  Il faut compter quand le coup de feu part.

Ensuite la voix et l’intonation dans le comptage a également son importance.

 

Ce concept de déplacement et de changement de forme a donc été développé tout au long du séminaire.

Le samedi matin, nous avons revu en détail le Kumitachi et Shinken. Il fallait juste éviter que cela ne soit trop triste en poussant des Kiaïs (Pierrot et Anne comprendront).

 

Bien sur, la pause de midi s’est faites Chez Bruno, avec un très bon Baekof.

 

L’après-midi, tout d’abord, un explication sur le A-E-I-O, lors des exercice de Kenkodo. Je vous la donne telle que Sensei l’a présenté :

AI signifie d’accord mais en ancien japonais, on disait EI.

IE, IO  c’est pas d’accord.

Il parait que le concept de Oui, Non n’existe pas dans les conversations. Il faut comprendre D’accord, et pas D’accord .

Donc l’exercice consiste à dire d’accord et pas d’accord.

 

Puis nous avons révisé du Jo nage avec toujours cette notion du déplacement et du changement de forme. Le shiho Nage par exemple se travaille d’abord en déplaçant puis en changer la forme, un peu comme une voiture qui veut faire demi-tour sur l’autoroute. On ne tourne pas directement, il faut d’abord prendre une sorte puis une entrée. Pour ma part, j’ai apprécié d’expliquer ceci à Eric, un non-voyant qui ne travaille qu’avec la perception du mouvement sur le JO.

 

A la fin du cours, j’avais discrètement dénoué mon pantalon pour profiter d’une petite pause rapide. Et bien, il n’y en a pas eu ! Je me suis retrouvé avec mon pantalon un peu ouvert, et n’ai pas pu retrouvé mon Jo et du en emprunter un au bord du tapis. Et hop…c’ets parti, avec  enchainement d’Hitoriwaza, avec une petite erreur de comptage et un peu contracté, mais ça passe. Ensuite, Kata dori Shomen avec un Christophe parfait dans les chûtes. Pour le Boken, je pensai démarrer avec Shinken, mais Thierry débute, avec Kumitachi. Je rattrape le coup, puis nous faisons Shinken sans problème. Puis Jo nage avec Christophe sans problème, sauf que j’ai failli oublier le travail à 2 et 3 attaquants… En fin de Randori, trou bête, je ne trouve plus le mot Yamé pour arrêter. Je glisse un mot à mes partenaire, qui ne m’entendent pas, alors ça dure jusqu’à ce que Sensei me dire qu’on arrête.  En plus je rate le salut alors que je suis le premier à cheval sur le protocole. Tout ça pour vous dire qu’il ne faut pas stresser quand vous  passerez votre examen avec Sensei. Ce ne sera pas parfait et c’est normal, mais Sensei s’attache plus à la manière qu’à la perfection.

 

Thierry et surtout Pierrot ont survolé l’examen avec une petite pointe de stress comme moi dans le comptage, mais ça c’est bien déroulé. Respect à mes anciens !

Nous avons fini la matinée autour d’une bonne friture de Sandre, à discuter ensemble. Eric nous a confirmé que cela lui avait plût. C’est une première avec un non-voyant et nous en sommes très content.

Nous avons évoqué une périple à Bruxelle, et il se pourrait que les chose se décident pour septembre 2018. Anne nous en reparlera ! (et encore merci à Anne et Nelly pour les petits oeufs de Pâques qui n’ont pas survécus longtemps).

 

 

 

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Séminaire à Plan D’Aupts et Etat d’urgence

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Au début de printemps, les gens de l’est comme moi regardent vers les séminaires du Sud, histoire de sentir l’approche de l’été. Tous les ans , je vais au Plan d’Aupts, car l’accueil y est sympathique.  Cette année, je suis parti dès le vendredi, histoire de visiter un peu la ville avec Paul. Paul est un natif de Marseille (il va même me montrer son école maternelle).

P4305626Pour le logement, j’ai pris un Appart hôtel près de la Gare St Charles. Je vous recommande cette formule à 70€, car la chambre est grande, avec une petite cuisine (Frigo, plaque, micro-onde, lave-vaisselle) et on est à un quart d’heure à pied du vieux port. Paul est venu m’y chercher et nous avons fait un très grand tour en passant de la porte d’Aix au Vieux-Port, le fort St Jean et le très caractéristique MUCEM avec ses murs en béton style Moucharabié, un tour ensuite dans le vieux panier et les bâtiments de l’architecte Pierre Puget qui fut célébré au XVIIIe et XIXe siècle comme « le Michel-Ange de la France ». Le soir, Paul m’a reçu chez lui, pour un apéritif dinatoire orienté sur la  Grèce et la Corse.

Le samedi matin, nous sommes montés en voiture au Plan d’Aupts pour théoriquement une heure de route en lacets, mais nous n’avions pas prévu que David, un anglais à qui nous avions promis de faire le transport entre son hôtel et le dojo, se soit dirigé vers le grand escalier alors que nous le cherchions dans son hôtel. Malgré un retard de plus d’une demi-heure, nous sommes bien arrivé à temps,  car Gabi, en tant que chauffeur de Sensei Yoshigasaki, avait un peu négligé l’horaire. Sensei, toujours très philosophe, lui a simplement fait remarqué que le Maitre n’était jamais en retard ; Ce sont les élèves qui sont en avance.

 

P4305623Pour la chaleur, à Plan d’Aupts, c’était un peu raté à cause la fraîcheur de l’endroit, du l’altitude (650m) et du Mistral. Le système de chauffage était défectueux et les douches froides. Sensei a rappelé que notre corps maintient en priorité la température de nos viscères, et que le froid ressenti sur nos membres allaient s’estomper. L’échauffement a été vif et bien appliqué.

 

Ce séminaire n’avait pas d’examen. Nous avons travaillés essentiellement sur  Kata dori, Katate dori, yokomen, Bokken dori et Sensei P4305549nous a beaucoup parlé. Sensei a rappelé que le dojo est un endroit de confort pour l’étude. Le but n’est pas de faire chuter son partenaire, comme on le voit trop souvent dans beaucoup de sports de combats. Uké peut adapter sa propre chute simplement en descendant au sol. Dans la vie réelle, l’Aikido ne vous servira à rien si vous voulez faire chuter à tout prix….et en plus, votre adversaire ne chutera que rarement.

Un élève demanda à son maître pourquoi il pouvait se relever et attaquer à nouveau. Le maître répondit : Parce que je peux faire plus fort et tu ne te relèveras plus !. Sensei nous dit que ce Maitre n’a rien compris. Il faut éviter d’abord le conflit et changer l’esprit de l’attaquant. Seul le changement de son esprit est Aikido. Appliquer une technique contraignante et douloureuse n’apportera que des ennuis. Aujourd’hui une bonne technique du Dojo appliquée dans la vie réelle ne pourra qu’amplifier la rivalité. Sensei nous a ensuite démontré les gestes et attitudes pour éviter les conflits. Une technique simple consiste par exemple sur une attaque frontale à entrer dans l’attaque tête baissée, l’éviter et déguerpir  dans le dos de l’adversaire. Cela désamorcera l’attaque plus surement que de se retourner et fuir. (voir notre vidéo dans Membre sur le site – Me demander un accès).

 

P4305550Sensei a rappelé que nous devions travailler avec notre imagination. La technique appliquée dans le monde occidentale est basée sur des points. Cela est du à nos mathématiques et la géométrie telle qu’enseignée par les grecs (toujours eux !). La vie réelle est constituée de multitudes de lignes. Notre passé est constitué de lignes  de souvenirs dans le temps, mais à partir de l’instant présent, c’est notre imagination qui va travailler.  La méditation, la philosophie,  la conduite de notre vie professionnelle nous donnent à réfléchir sur la journée, le mois, l’année. L’aikido consiste à travailler sur un avenir d’une seconde. Ce travail à la seconde nous apporte de la confiance dans notre futur.

 

Nos repas se sont déroulés au bistro du village et l’Hotel des Cèdres, endroit choisi par Yvette et Bernard, accompagné par Govert ( qui viens d’avoir sa nationalité Suisse; ce qui fait que  si l’U.E. part en guerre contre la Suisse, il ne sera pas expulsé). Remercions le Patron pour le Champagne offert.

 

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Chateau d’IF

Bien fatigué, le dimanche après-midi, Paul a  raccompagné David à sa Navette pour l’Aéroport, puis est revenu me prendre à l’hôtel pour aller manifester devant l’Archevêché (Commissariat de police de Marseille).  Nous étions le 1er Mai à Marseille. De Belfort, je n’imaginais pas la situation que provoque l’Etat d’Urgence. J’ai découvert un véritable Etat policier dans Marseille et comprend le pourquoi de tant d’arrestations lors des manifestations contre la Loi sur le Code du Travail. Les flics arrêtent pour n’importent quoi.  Nous avons manifesté ce dimanche soir pour qu’on libère Lundi matin un syndicaliste qui avait 2 petits cailloux ramassés sur la plage que ses enfants lui avaient mis dans le poche, un bricoleur qui avait un petit tournevis dans son bleu, et un bouliste qui voulait rentrer chez lui en traversant la manifestation. Le pôvre !!! Il transportait ses boules et une  Coupe gagnée le matin même.

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Le soir, Paul m’a emmené à L’entrecôte,  bonne adresse sur  le Vieux-Port, occasion d’y croiser l’ancien ministre de l’intérieur Pierre SardineJoxe. Le Lundi, Paul m’a emmené à la Pointe rouge, occasion de prendre le bateau qui passe au large du fameux  Château d’If d’où s’évada le Compte de Monte-Christo.

Nous avons déjeuné les pieds sur la plage dans un sympathique restaurant corse qui proposait d’excellentes sardines grillées et offrait l’alcool de Myrthe.

Nous y’avons eut une pensée émue pour Sensei qui était déjà dans son avion de retour à Bruxelles.

 

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Le séminaire du Samedi

Samedi très studieux, avec au programme le 4ème Dan. Nous avons de la matière depuis notre passage du 4ème Dan de Ki, et il nous reste une année pour travailler le 4ème Dan d’Aikido. Il faut en tout 7 ans pour préparer cet examen et nous (Pierrot, Thierry et Jean-Paul) sommes sur la dernière ligne droite. Nous avons donc débuté avec l’Aiki Taiso, avec des correctif sur le comptage et la voix, Udefuri Chuyaku Waza, Sayu Waza… Nous avons enchainé ensuite sur Shinken. Une pause à midi s’est déroulé comme d’habitude chez Bruno, avec une excellente tête de veau, suivie d’une partie de GO (nous sommes victime de l’actualité). L’après midi a été consacrée à Kata dori Shomen et s’est terminé par l’examen Joden pour Gérard et Shoden pour Rémi, faisant d’eux de futurs 1er et 3 dan. Il ne reste plus qu’à travailler.

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Séminaire Yoshigasaki Ronchamp

La leçon du vendrediLe séminaire a bien débuté. Nos amis Belges sont venus avec Marcel, Anne et Nelly. Sensei détaille le Hitori Waza et nous parle du niveau 4ème Dan. Cela nous intéresse car nous devons le préparer pour l’année prochaine. Il y’est question du rythme et de la voix. Sensei détecte rien qu’au son de votre voix si l’exercice est correct. Il faut de la conviction, du Ki et savoir guider le groupe. Nous détaillons chaque mouvement et nous nous rendons compte qu’il y’a des détails que nous devons encore affûter.

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